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Cat's Eye

[G]
Achevée

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Titre : De bien étrange voleurs

Auteur :betha

Résumé : Pour changer voici une petite fic alternative de nos chères soeurs, j'ai apporté quelque changement mais, j'attends avec impatience vos impressions sur mon alternation... !

Crédits : Tout les personnages, exceptés les miens, appartiennent à Tsukasa Hojo

[Histoire publiée le 2007-09-05 - Mise à jour le 2009-05-24]


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>> Ch.8

Note de l'auteur : ma suite alternative qui j'espère vous plongeras dans mon histoire merci à ma correctrice

Chapitre 7 :: Chapitre 7 : Chapitre 7 - Premier symptôme et…


La semaine suivante, ni Hitomi ni Ruï trop occupées ne purent voir l’un ou l’autre des deux frères. Pourtant, en milieu de semaine Ruï passa au café. Naguy remarqua son air contrarié en lui servant son café et déclara :

- Un bon barman sait toujours écouter les problèmes de ses clients et parfois leur donner quelques conseils lorsqu’il le faut. Tu as bien l’air préoccupée ma petite dame, peut-être que je peux te prêter mes oreilles ?

En entendant l’accent de vieux rancher qu’il avait prit, la jeune femme sourit amusée et lui répondit :

- Merci mais je préfère ne pas en parler Naguy.
- D’accord. Dans ce cas je t’invite à dîner ce soir à 20 heures, ça ta va ?
- Mm, pourquoi pas ? Je n’avais rien de prévu, rajouta-t-elle désinvolte ce qui fit sourire Naguy.

Celui-ci capta son regard brumeux et lui adressa un sourire calme pour tenter de l’apaiser avant qu’elle ne reparte.

Hitomi quant à elle alla au studio de Toshio qui devait prendre une série de photo pour une marque de sous-vêtements. Il parvenait tant bien que mal à repousser les avances de l’une des mannequins avec laquelle il avait entretenu une relation rapide avant d’être reconnu.
Toshio le séducteur était soudain devenu sage au plus grand étonnement de ses compagnons et des superbes mannequins qui l’entouraient.
A midi, après avoir accordé une pause à la jeune sylphide, il vérifia ces appareils. Mimi, la belle brune incendiaire vint le rejoindre et lui caressant la joue, lui fit remarquer :

- Tu es soudain devenu sage d’après la rumeur ? Ce serait dommage. Moi qui voulais te proposer un déjeuner très amical avant de devoir reprendre.
- Désolé Mimi mais la rumeur dit vrai, mon cœur est pris.

Hitomi arriva à ce moment-là tandis que Mimi répondait sans cesser de caresser la joue du Dom Juan :

- J’aimerais bien connaître celle qui a réussit à dompter Toshio le séducteur, l’étalon, le Don juan…
- Bonjour chéri, j’étais passée voir si tu avais le temps pour déjeuner avec moi ? Les interrompit Hitomi en entrant, vêtue de son jean et de sa chemise dont les deux boutons dégrafés laissaient entrevoir la naissance de sa poitrine.

La jeune femme avait hésité avant d’entrer étant donné que Mimi ne portait qu’une très courte robe rouge qui lui allait soit-dit à merveille et soulignait ses plantureux atouts. D’ailleurs, relevant les yeux sur Hitomi, Mimi la détailla avec mépris et déclara :

- Hitomi, c’est une surprise ! Ainsi c’est une femme flic qui nous a volé Toshio.
- Bonjour Mimi. Ravie de te voir, tu devrais être un peu plus couverte où tu risques de prendre froid. Mais, que vois-je ! Où est passé ton nez ? As-tu signalé sa disparition auprès de nos services ? Quoique celui-ci t’aille bien mieux que le dernier. Je ne t’ai pratiquement pas reconnue en entrant.
- Mon nez n’a rien de changé Hitomi, répondit froidement son interlocutrice. Et ce que je porte est une des dernières robes de la collection de printemps mais, comment pourrais-je t’en vouloir de ne rien connaître à la mode après tout ? Bon, à tout à l’heure Toshio ! Je suis attendue mais si tu changes d’avis, appelle-moi ! Termina-t-elle avec un sourire avant de lancer un regard venimeux à Hitomi et de sortir.

Toshio éclata de rire.

Vexée, Hitomi lui demanda :

-Peut-on savoir ce qui te fait rire ?

Reprenant son sérieux, Toshio l’enlaça malgré ses protestations et lui murmura tendrement :

- J’adore quant tu joues les tigresses mais tu devrais savoir que face à toi elle n’a aucune chance ma chérie.
- Pourtant, avec ce qu’elle portait, je ne vois pas comment tu aurais pu ne pas la regarder.
- Tu devrais pourtant savoir que je n’aime que ce qui est naturel depuis le temps.

Devant son ton et son sourire désarmant, Hitomi se détendit dans ses bras.

- Tu as le temps de déjeuner ? Demanda-t-elle.
- Avec toi, toujours.

Bras-dessus bras dessous, les deux jeunes gens sortirent donc déjeuner.
Ken quant à lui, n’aimant pas parler à ses camarades, avait trouvé refuge derrière les ordinateurs de la bibliothèque où il savait que si Aï voulait le voir, elle finirait pas venir l’y rejoindre.
D’ailleurs il entendit bientôt sa voix un brin irrité :

- Je t’ai déjà dis que je ne voulais pas sortir avec toi Davy !
- Ne me dis pas que tu préfères ce nabot toujours planqué derrière son ordinateur à moi ? Une belle fille comme toi, c’est du gâchis !
- Disons que je préfère les hommes avec quelque chose dans la tête que ceux sans cervelle.
- C’est ce que nous allons voir ! Répliqua le colosse les dents serrées en plaquant Aï contre l’une des étagères pour tenter de l’embrasser alors qu’elle le repoussait de son mieux.

Aussitôt Ken se leva et toussa pour attirer l’attention de ce gêneur. Ce qui eut l’effet escompté car son adversaire se tourna vers lui sans pour autant lâcher la jeune fille.

- Lâche là tu veux ! Le pois chiche qui te sert de cerveau comprend-t-il ce mot ou bien te faut-il aussi un dictionnaire pour ça ? L’invectiva sur un ton froid Ken.
- Personne ne t’a rien demandé le nabot alors retourne derrière ton écran et ne t’en mêle pas ! Ce ne sont pas tes oignons, compris ?
- Erreur ! Lorsque l’on pose les pattes sur ma petite amie, cela me regarde alors lâche-la et vite !

Le gros malabar éclata de rire tandis que Ken se rapprochait de lui et le repoussa avec force. Perdant l’équilibre dû à un croche pied bien placé de la part de Ken, Davy se retrouva les quatre fers en l’air. Et tandis qu’Aï courrait chercher un surveillant, Ken se chargea de parachever son œuvre en mettant hors d’état de nuire le malotru.

Lorsque la jeune fille revint accompagnée du surveillant de la bibliothèque, Davy était à terre inconscient et Ken était retourné derrière son ordinateur. Il ne détourna même pas la tête quand il déclara :

- Davy s’est prit les pieds dans le tapis et s’est cogné la tête. Il est juste dans les pommes à cause de sa chute, ne vous inquiétez pas. Décidément les tapis dans cette bibliothèque son bien dangereux.
- Vous avez raison Monsieur Utsumi, acquiesça Monsieur Tashi le surveillant avec un sourire complice tandis qu’il se chargeait de relever Davy.

Aï lui murmura à l’oreille comme le duo s’éloignait.

-Tu devrais faire attention à Davy tu sais. Il voudra se venger.
-T’inquiète pas, je sais me débrouiller, ajouta-t-il pour la rassurer avant de changer totalement de sujet de conversation et de lui parler des nouvelles données mis en place dans le programme qu’il concevait avec elle.

Plus tard ce soir-là, Naguy s’apprêtait à sortir après avoir confié les rênes du café à Ken car Toshio était en retard et qu’il ne parvenait pas à le joindre. Mais comme il allait franchir la porte d’entrée, une vive douleur le traversa et il porta la main à sa poitrine, cherchant appui sur le chambranle de la porte. Ken assista à la scène et se précipita vers lui, très inquiet.

-Naguy, que t’arrive-t-il ? Parle-moi ! Toshio, bordel qu’est-ce tu fous ! Gronda-t-il.

Comme s’il avait entendu son frère pester contre lui, Toshio poussa au même moment la porte du café et sourcils froncés se précipita pour aider Ken à asseoir Naguy sur une des banquettes.

- Que s’est-il passé ?
- Il allait sortir lorsque soudain il est devenu pâle en se tenant le torse, expliqua Ken. Il faut l’emmener chez le docteur avant que…
- Non, inutile, c’est déjà passé, marmonna Naguy les dents serrés en affichant un calme de circonstance afin de rassurer ses frères.

- Appel Ruï… Parle-lui de la plomberie.
- Tout de suite chef, dit Ken.
- TU te sens un peu mieux ? Interrogea Toshio.
- Tu sais…La douleur vient et s’en va...J’ai l’intention d’y survivre, acheva-t-il en grimaçant un sourire.
- Tu es fort, je le sais.
-Alors ? Qu’a-t-elle dit ? Demanda Naguy à Ken qui revenait après s’être acquitté de sa mission.
-Elle est déçue mais a tout gobé. Comment tu te sens ?
-Mieux, beaucoup mieux, ca va aller.

Les trois frères échangèrent un regard tandis que Naguy montait se reposer.

Le lendemain Ken et Toshio insistèrent pour rester auprès de lui mais, Naguy les rassura d’un ton ferme.

-Allez ouste ! Je vais bien et si jamais je ressens un vertige, je vous bip, promis !
-Tu es certain ?
-Mais oui. Faites donc ce que vous aviez prévu.

Les deux frères sortirent donc et peu après, Naguy vit arriver au café Ruï auprès de laquelle il s’excusa de nouveau pour la soirée manquée.

-Désolé de ne pas t’avoir prévenue moi-même, cette plomberie nous joue souvent des tours et nous devons la remplacer. Peut-on remettre notre soirée ?
-Bien sur mais tu es sûr que ça va ? Tu es bien pâle ce matin Naguy.
-Tout va bien, une mauvaise nuit c’est tout, répondit-il en lui adressant un sourire charmeur avant de se retourner brusquement, prétextant un verre à servir mais en réalité pour lui dissimuler son visage car une faible douleur venait de se manifester à nouveau.

Ruï fronça les sourcils et lui demanda inquiète :

-Tu es sûr que ça va ?
-Mais oui, l’assura-t-il avec un sourire charmeur.
Ruï lui rendit son sourire mais n’était pas convaincue pour autant. Elle prit congés non sans s’être retournée sur le seuil du café mais Naguy était déjà en train de servir un client et ne remarqua pas la mine soucieuse de son amie.
De leur côté Toshio et Ken trop préoccupés pour se concentrer sur quoi que ce soit avaient fini par laisser tomber leurs activités et revinrent plus tôt que prévu chez eux.

Naguy qui finissait de faire la vaisselle les vit s’installer au bar.

-Déjà là ? S’étonna-t-il en rangeant son torchon. Ne me dites pas que c’est à cause de ce qui s’est produit tantôt ?

Les deux frères incapables de lui répondre baissèrent la tête mais Naguy leur sourit en disant :

-Les gars, vous savez bien que j’ai une santé de fer voyons ! Et puis il n’est pas question que je vous laisse, que feriez-vous sans moi, hein ? Plaisanta-t-il. Vous savez bien que je veillerai toujours sur vous.
-Comme un vrai papa poule ! Rectifia Ken en esquissant un pale sourire.
-Bonsoir tout le monde ! S’exclama Hitomi en poussant la porte.

Naguy l’accueillit avec un chaleureux sourire.

-Je te sers un café ou autre chose ?
-Non merci. Je venais juste voir si tu n’avais besoin de rien. Je dois me rendre sur le port pour y rencontrer quelqu’un au sujet d’une affaire en cours et comme je vais passer juste devant votre poissonnier…

Fronçant les sourcils un bref instant, Naguy répondit :

-C’est gentil de ta part. Si tu es d’accord, Toshio va t’accompagner et je lui donnerai une liste de courses. J’avais justement besoin de me rendre là-bas.
-Tu ne travailles pas aujourd’hui ?
-Non et je me ferai un plaisir de t’emmener déjeuner dans un super restau si ca te dis ?
-Ca me dit !

Naguy remit à son frère la liste des commissions tout en lui demandant tout de même de garder un œil sur la jeune femme pour savoir qui elle allait rencontrer sur le port. Naguy devina juste car Hitomi avait rendez-vous avec un vieux pêcheur qui en savait plus qu’il ne le disait sur la famille de Sakura Toshibara.

Arrivée sur le port, tandis que Toshio allait soi-disant faire son marché, la jeune femme rejoignit le ponton où l’attendait le vieil homme.

-Bonjour.
-Bonjour jeune demoiselle. Que peut faire le vieux Aminisho pour vous ?
-Comment savez-vous que je suis venue vous demander quelque chose ? Demanda-t-elle surprise.
-Parce que cela est venu jusqu’à mes oreilles même si elles sont bien vieilles. Et je sais également que vous cherchez des informations sur une artiste du nom de Sakura Toshibara.
-Exact. J’enquête sur elle car ces derniers temps ses œuvres sont la cible des Cat’s Eyes. Vous avez du en entendre parler, vous qui savez tout ?
-Effectivement. Sakura était une femme magnifique ainsi qu’une artiste exceptionnelle. Ses toiles m’émeuvent toujours lorsque je les regarde, Je ressens comme de la tristesse et de la peur.
-Que pouvez-vous m’apprendre sur elle ?
-Je sais qu’elle était mariée et heureuse avec un homme merveilleux et qu’ils avaient trois fils. Le dernier était très petit lorsqu’elle a disparu.
-Pourquoi est-elle partie ?
-Je ne connais pas tous les secrets de cette famille mais je sais de source sûre qu’elle avait peur de quelqu’un qui menaçait les siens et qu’elle a préféré partir pour leur sécurité.
-Savez vous où se trouvent ses fils ?
-Ils sont partis après la mort de leur père mais je ne sais rien de plus.
-Savez-vous s’ils recherchent leur mère ?
-Aucune idée, c’est tout ce que je sais, déclara le vieil homme avant de se taire pour de bon.

Sachant qu’elle ne tirerait plus rien de lui, Hitomi partit à la recherche de Toshio et finit par le trouver en train de charger dans le coffre ses emplettes. Toutefois, ayant discrètement disposé sous son sac à mains un minuscule micro, il n’avait rien perdu de son échange avec le vieil homme et s’empressa de faire son rapport à ses frères dès le soir venu.

-Vos petites amies sont sur nos traces les gars. Pour le moment, elles n’ont pas grand-chose mais…
-Si nous restons prudents, nous ne craignons rien puisque Ken a effacé nos traces de tous fichiers, le coupa Naguy.

Durant le diner, Hitomi confia à Ruï ce qu’elle avait glané du vieux pêcheur :

-Et c’est tout ce qu’il t’a divulgué ?
-Il n’a pas voulu m’en dire plus, comme s’il avait peur lui aussi de quelque chose ou de quelqu’un mais qui ?
-Tu as bien dit trois frères ?
-Oui mais…Non ! Ne me dis pas que tu penses ce à quoi je pense ?
-Bingo !
-Ce serait vraiment étonnant ! Ils ne cadrent pas du tout avec les personnages qu’on recherche.
-Et moi je te répète qu’il y a bien trop de coïncidences ! Et puis, ils nous cachent des choses.
-C’est vrai mais…

Une idée germa soudain dans l’esprit de Ruï qui sourit malicieusement et ajouta :

-Je crois qu’il est grand temps de présenter ces messieurs à notre cher père.

A suivre…

Les deux sœurs échangèrent un regard et un sourire avant de prendre leur voiture pour faire la course jusque chez elles.


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