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Cat's Eye

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Titre : De bien étrange voleurs

Auteur :betha

Résumé : Pour changer voici une petite fic alternative de nos chères soeurs, j'ai apporté quelque changement mais, j'attends avec impatience vos impressions sur mon alternation... !

Crédits : Tout les personnages, exceptés les miens, appartiennent à Tsukasa Hojo

[Histoire publiée le 2007-09-05 - Mise à jour le 2009-05-24]


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Note de l'auteur : ca chauffe les enfants j'espère que vous m'en direz des nouvelles...

Chapitre 19 :: Chapitre 19 : Chapitre 19 – Le plan de Ken demande…


Le lendemain soir à 19 heures, laissant le café à Toshio et Ken Naguy sonna chez les sœurs Kisugi et ce fut Aï qui lui ouvrit.

- Bonsoir Naguy, lui dit-elle.
- Bonsoir, est-ce que tout va bien ?
- Oui, même si j’ai eu peur pour Ruï. Elle sera bientôt prête…
- Bonsoir Kusanaguy, déclara le Commissaire en surgissant.
Il tendit la main au jeune homme et ils échangèrent une franche poignée de mains.

- Bonsoir Monsieur.
- Alors comme ca, vous venez enlever ma fille, plaisanta le policier.
- C’est exact, avec votre accord.
- Vous l’avez mon ami. Vous l’avez.
- Voilà la plus belle, le coupa Aï en voyant descendre sa sœur vêtue d’une robe en velours assortie à la couleur de ses yeux et lui allait à merveille.
Ruï sourit et déclara à son chevalier servant:

- J’espère que je ne t’ai pas fait trop attendre ?
- Pas du tout, je viens tout juste d’arriver.
- Faites attention à ma fille mon cher, je vous la confie.
- Comptez sur moi Monsieur, le rassura Naguy en offrant son bras à sa cavalière. Tu es magnifique !
- Merci, rougit la jeune femme en glissant son bras dans le sien.
- Je vous promets de ne pas la ramener trop tard.
- Mes filles n’en font qu’à leur tête de toute manière, fit remarquer le patriarche, faisant sourire ses deux filles.

Ruï et Naguy rejoignirent le restaurant tenu par leur ami Crash, ravi de les revoir.
- Ma chère, vous êtes plus belle que jamais. Si Eldorado ne vous plaît plus, ne m’oubliez pas surtout.
- C’est très gentil mais je ne crois pas que votre épouse soit d’accord, si ?

En entendant cette réponse, Naguy sourit, laissant Crash les conduire dans le salon privé où ils passèrent commande avant d’être enfin seuls. Ruï qui essayait de ne pas montrer combien elle était troublée essaya de détourner l’attention de Naguy.

- Tu avais dis que tu me raconterais votre rencontre.
- Voyons voir si je me rappelle, cela fait si longtemps, répondit Naguy avec un sourire charmeur qu’elle lui rendit et tout en lui caressant la main, il se mit à raconter.
- Lorsque j’ai rencontré Crash, je faisais du rodéo car les chevaux on toujours été pour moi une grande passion bien que depuis que j’ai repris le café, je n’ai plus beaucoup de temps. En fait, c’est une bagarre dans un bar qui a provoqué notre rencontre. On a bien rit puis je lui ai appris à tenir sur un cheval sauvage et lui à piloter. Par la suite, nous avons créé notre compagnie d’acrobates volants dont l’emblème était une tête de cheval dans un fer et comme mon premier cheval se nommait Eldorado, ce surnom m’est resté.
- Je comprends mieux.
- Crash était notre maître à tous et pourtant, un jour en voulant faire le malin pour impressionner une jolie femme, il s’est écrasé ce qui lui a valu de nombreux points de sutures, des cotes cassées et un nouveau surnom.
- Tout ca à pour une femme ?
- Oui, elle l’a épousé ensuite et il s’est beaucoup assagi, depuis ils ont ouvert cet endroit. Voilà, tu sais tout maintenant.
- Tu sais que tu viens de me parler de toi pour la première fois depuis qu’on se connaît Eldorado ?
- Peut-être en connais tu plus sur nous que tu ne me l’avoues ?

Elle se tut alors qu’entrait le serveur et le repas fut prit en silence sans qu’ils ne se quittent des yeux.
Lorsqu’il ne leur resta plus que le café à prendre, une douce musique emplit la pièce. Ruï voulut danser ce que Naguy accepta mais doucement pour ne pas la fatiguer.
La musique et leur proximité aidant, ils finirent par échanger un long baiser brûlant et passionné puis s’allongèrent sur l’alcôve qui se trouvait dans un coin du salon privé, Ruï sur Naguy mais celui-ci se rappela que la jeune femme était blessée et la repoussa gentiment en murmurant :

- Ce n’est pas l’endroit et tu n’es pas en état de faire des folies ma douce.
La jeune femme plongea un instant son regard dans le sien avant de lui demander :
- Je me sens bien et ton ami a peut-être une chambre à nous prêter si tu…Enfin si tu veux qu’on…
- Je croyais devoir te ramener tôt, et ton père va me tuer si j’ai ne serait-ce qu’une seule seconde de retard, tu ne crois pas ?
- Ne réfléchis pas Eldorado, laisse-toi guider par ce qu’on ressent et rien d’autre. Je me sens en forme je t’assure.
- D’accord.

Elle avait rougi mais tout en l’aidant à se relever, il lui effleura les lèvres d’un tendre baiser avant de la laisser un instant seule pour qu’elle se rajuste mais surtout pour demander à Crash si son studio au-dessus du restaurant était libre et s’il consentirait à le lui prêter.
Lorsqu’il revint, sa belle l’attendait sans paraître nerveuse bien qu’elle l’était toujours incroyablement et paraissant sûre d’elle comme toujours. Elle prit la main qu’il lui tendait avec son sourire à rendre fou n’importe quel homme pour le suivre à l’étage où ils montèrent discrètement. Lorsque Naguy referma la porte sur eux, il resta un moment collé à celle-ci tandis que la jeune femme faisait le tour de celui-ci.
Cuisine américaine séparée du salon par un bar carrelé bleu et blanc, la chambre décorée avec goût plus aussitôt à la jeune femme. Ruï lui demanda le cœur battant et les jambes flageolantes :

- Tu n’es pas obligé de répondre mais…Tu as amené beaucoup de femmes ici ?

Il s’approcha d’elle pour la prendre dans ses bras et plongea son regard dans le sien tandis qu’elle nouait ses bras autour de son cou.

- Je n’ai pas eu le temps d’avoir beaucoup de femmes dans ma vie. Ma famille est depuis longtemps le centre de mes priorités mais tu es la première à venir ici avec moi, je te le jure.
- Je te crois, murmura-t-elle en lui offrant ses lèvres qu’il prit avec passion.

Le feu brûlant qui couvait entre eux depuis le premier jour les consuma et les emporta dans une étreinte brulante.
Il déclara à bout de souffle :

- Je t’aime…Mais tu ne dois pas oublier que tu es flic et moi…
- Je t’aime aussi… et je sais ce que tu veux dire par là mais…
- Bientôt, très bientôt, je te le promets… tout sera fini et on pourra êtres libres d’êtres ensembles.

Elle rit tout en se laissant emportée dans un tourbillon de passion. Ce ne fut que vers minuit qu’il la raccompagna et lui dit en lui volant un baiser alors qu’il allait la quitter :

- J’espère que ton père ne va pas me tuer, il m’avait dit de te ménager et regarde le résultat, fit-il penaud.
- Ne t’inquiète pas, je me sens mieux que jamais même si la douleur s’est un peu réveillée. Rien ne me fera regretter cette nuit.
- Moi non plus.
Il attendit qu’elle rentre avant de renter à son tour. Ruï qui était dans leur chambre alors que le père de celle-ci se trouvait dans son bureau où elle s’arrêta en passant pour lui dire en s’appuyant à la porte avec un sourire.
- Bonsoir papa, tu travail encore à cette heure ?
- Un homme avec mes responsabilités ne s’arrête jamais tu le sais bien et toi, tu rentre bien tard pour une convalescente.
- Pourtant je me sens mieux que jamais. Bonne nuit papa.

Dit-elle tournant les talons pour monter se coucher alors que son père fronçait les sourcils, il aurait bientôt une discutions avec le petit ami de sa fille et pourquoi pas avec celui de Hitomi aussi après tout c’était à lui, leur père de les protéger, même si comme lui elles avaient décidé de rendre la justice et de risqué leur vie. Il prit la photo de sa femme posé sur son bureau et lui murmura.
- Aide moi toi aussi à veillé sur nos anges. Elles grandissant si vite que je n’ai pas le temps de m’en apercevoir.

Le lendemain, Toshio le taquina :

- Tu es rentré bien tard cette nuit, j’espère que tu as ménagé notre lieutenant de charme au moins ?
- Me suis déjà mêlé de tes affaires ? Non alors mêle-toi de ce qui te regarde petit frère, le rabroua Naguy.
- Ok mais moi ce que j’en dis, c’est aussi à cause de leur père le Commissaire. C’est risqué de jouer avec le feu.
- Pas d’inquiétude, elle ne sait que le dessus de l’histoire.

Ils hochèrent la tête et Toshio rejoignit son travail, Ken ses cours tandis que Naguy s’occupait comme d’habitude du café. Aux environs de midi, un peu avant de coup de feu, il reçut un appel de Ruï ce qui le fit sourire.

- Bonjour, ça va ?
- Oui, j’ai une super forme aujourd’hui et toi princesse ?
- Ca va. Comme j’ai pu faire la grâce matinée je me sens plus en forme que jamais. Pourtant, je déteste rester sans rien faire et comme mon père me tuera si je me rends au commissariat, je frôle la déprime.
- Il faut éviter cela à tout prix, plaisanta Naguy. Viens donc me donner un coup de main. Cela te distraira et je serai ravi de ta compagnie.
- J’en serais moi aussi ravi mais tu risques de le regretter. Je ne suis pas très douée pour jouer les serveuses tu sais.
- Ce ne serait pas une bonne journée s’il n’y avait pas un peu de casse - la rassura-t-il. Toutefois, je veux que tu me promettes de ne pas faire trop d’efforts. N’oublie pas que tu as été blessée et que tu as passé une nuit disons, agitée, dit-il dans un murmure.
La jeune femme rougit et répondit :
- Je te le promets, alors je peux venir ?
- Je t’attends princesse.

Une demi-heure plus tard, elle était là pour aider Naguy qui la surveillait d’un œil car il lui avait laissé le bar pour qu’elle n’ait pas à abuser de son épaule blessée. Vers 15 heures, lorsque le calme revint, Ruï s’assit en poussant un soupir.

- C’est toujours comme ça !?
- Toujours. Mais tu t’en tires comme un chef !

Ruï sourit, amusée et se pencha par-dessus le bar pour l’embrasser. Ils furent interrompus par l’arrivée de Ken suivi d’Aï et de Kei. Les deux adolescents sourirent et Ken siffla :

- On se donne en spectacle grand-frère !
- Venez donc vous assoir au lieu de dire des bêtises, je vous offre un verre de limonade.
Les trois adolescents prirent place et Naguy les servit.

- J’espère que tu ne l’as pas trop fatigué Naguy. Déjà qu’hier soir Rui est rentrée tard, il faut ménager son épaule.
- Rassure toi, j’ai pris garde à ce qu’elle ne fasse pas d’efforts, mais j’ai préféré la faire venir au lieu de la laisser risquer la dépression d’ennuis.
- Et oui ! Malheureusement mes ainées son comme mon père. Elles ne connaissent pas le mot « repos », répliqua Aï avec malice et une pointe d’inquiétude.
Tout le monde éclatait de rire mais Ruï ajouta taquine :
- Ne t’inquiète pas petite sœur, ce n’est pas la première fois ni la derrière que je serai blessée en faisant mon métier même si je l’évite au maximum.

Ils discutèrent gaiement et Naguy aidé de son frère s’occupa tout de même des quelques clients. Toshio rentra à 19 heures, Kei et Ken ainsi qu’Aï et Ruï étaient déjà partis. Après la fermeture, Naguy sortit enfin le journal pour le montrer à ses frères et déclara :

- Nous avons une réponse. Kinsharo nous invite à passer le voir via le journal. Avec tout ce qui s’est passé je l’avais complètement oublié.
- Que faisons-nous ?
- Nous connaissons l’adresse du téléphone. On s’y rend sans prévenir, suggéra aussitôt Toshio mais Naguy secoua la tête alors Ken suggéra d’un ton sûr.
- Et si j’y allais seul ? Ainsi, si cela se révèle être un piège nous le saurons et vous n’aurez qu’à venir me sauver. C’est la meilleure solution pour ne pas nous démasqués tout de suite.

Toshio et Naguy échangèrent un regard, le petit avait raison mais ils ne pouvaient pas consentir à ce que le benjamin se jette seul dans la gueule du loup. Il trancha pour eux.

- Même si j’étais prit, Kei pourra vous guider jusqu’à moi, elle est aussi bonne que moi alors pas d’hésitation ! Il faut agir et vite !

Ses ainés acquiescèrent mais dormirent mal. Ken se montra plus prévenant que d’habitude envers Aï. En se quittant à 15 heures, Aï lui demanda :

- Tu vas partir ?
- Seulement ce week-end mais je reviens vite.
- C’est promis ?
- Parole de Kenshin ! Je t’expliquerai tout très bientôt.

Ils échangèrent un long baiser avant de se séparer. A suivre…

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