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Cat's Eye

[G]
Achevée

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Titre : De bien étrange voleurs

Auteur :betha

Résumé : Pour changer voici une petite fic alternative de nos chères soeurs, j'ai apporté quelque changement mais, j'attends avec impatience vos impressions sur mon alternation... !

Crédits : Tout les personnages, exceptés les miens, appartiennent à Tsukasa Hojo

[Histoire publiée le 2007-09-05 - Mise à jour le 2009-05-24]


Ch.21 <<

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Note de l'auteur : j'espère que vous allez aimer la fin et merci de m'avoir suivi jusuq'au bout

Chapitre 22 :: Chapitre 22 : Chapitre 22 - Avant le bonheur.

Ce soir là, à 20 heures les sœurs Kisugi ainsi que leur père et Kano arrivèrent. Naguy se chargea des présentations.

- Il est grand temps de que je vous présente comme il faut : Voici notre mère Sakura Toshibara Utsumi, le Commissaire Michel Kisugi, ses filles Ruï, Hitomi et Aï et pour finir, leur cousin Kano.
Toshio sourit en enlaçant Hitomi avant de rajouter :
- Ce que Naguy oublie, c’est qu’ Hitomi est ma petite amie. Ruï sort avec Naguy, Aï avec Ken. Pour Kei et Kano, j’avoue qu’on ne sait pas encore trop…
Sakura sourit en serrant la main du commissaire en disant :
- Grâce à vous, mes enfants et moi allons pouvoir vivre en paix, merci Commissaire !
- Tout le plaisir est pour moi Madame Toshibara néanmoins, nous avons quelque chose à vous révéler avant toute chose, dit le Commissaire en échangeant un regard avec ses filles.
Sakura fronça les sourcils. Avant qu’il ne parle, Kano intervint :
- C’est à moi mon oncle qu’il revient de leur dire.
Michel Kisugi le fixa un instant avant d’hocher la tête et de le laisser poursuivre.
- Prenons place, dit le jeune homme.

Ils prirent tous place au salon, les jumeaux près de Aï et de Sakura, Toshio aux côtés d’ Hitomi tandis que Ruï et Michel s’installaient auprès de Kano. Naguy quant à lui resta debout, laissant Kano se reprendre avant de poursuivre son explication.

- Mon père est mort il y a deux ans et ma belle-mère ne l’avait épousé que pour se rapprocher du Commissaire. Elle faisait en réalité partie de l’organisation de Kinsharo. Nous avons trouvé dans ses affaires des preuves l’impliquant ainsi que sur les disquettes de Madame Toshibara.
- Tu n’y es pour rien mon garçon et tu sais bien que chez nous, tu es chez toi, intervint le Commissaire. Tu ne pouvais pas savoir.
- Ton oncle a raison. Tu ne pouvais pas deviner qu’elle souhaitait se servir de toi. Tu seras toujours le bienvenu chez nous, ajouta Naguy.
- Merci, murmura Kano qui relevait les yeux vers Kei.

Rui s’excusa et fila aux toilettes et lorsqu’elle revint, tout le monde discutait gaiement.
Sakura déclara émue :

- Après toutes ces années passées dans le noir, je vois enfin la lumière puisque j’ai retrouvé mes enfants et qu’enfin nous allons pouvoir vivre en paix et en sécurité. Malgré les ennuis que Marc et moi avons laissé planer sur vous, vous avez trouvé le bonheur et j’espère que ce qui nous attend apaisera et effacera les années d’angoisse et de peur. Je vous aime tant mes enfants ! J’espère qu’un jour vous pardonnerez nos erreurs.
Naguy toujours échangea un regard avec ses frères et sa sœur et répondit :
- Nous n’avons rien à te pardonner maman. Tu nous aimes et même si Kei n’a pas connu papa, nous formerons une vraie famille. Je crois parler au nom de tous en te disant à quel point nous sommes heureux.
- Merci mes enfants !

Ils s’embrassèrent sous le regard attendris de leurs amis. Michel Kisugi demanda à sa voisine de droite s’il pouvait lui poser une question qui l’intriguait.
- Bien sur Commissaire !
- Appelez-moi Michel s’il vous plait. Nous sommes entre amis dorénavant.
- Entendu et vous appelez-moi Sakura.
- Comment vous êtes vous retrouvée entre les griffes de ce Kinsharo ?
Les garçons qui ne connaissaient qu’une partie de l’histoire eux aussi étaient très curieux de l’apprendre. Plongeant dans ses souvenirs, Sakura inspira longuement puis se lança :

- Lorsque Marc est arrivé dans ce pays, j’avais 16 ans et lui dix de plus. Je suis tout de suite tombée amoureuse de ce grand aventurier et mon frère l’a embauché dans son café-restaurant puisqu’il cherchait du travail. Marc est resté. Lorsque j’ai atteint mes dix-huit ans il a enfin eu le courage de se déclarer, mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’était que Kinsharo s’intéressait déjà à moi. Même si je ne le considérais que comme un ami. Il a déployé des trésors pour me conquérir en vain. J’aimais Marc de toute mon âme. Nous nous sommes mariés le lendemain de mes dix-huit ans en cachette de tous et lorsque mon frère l’a apprit il était un peu fâché de ne pas être là mais heureux pour nous. Toutefois c’était impossible pour nous de rester près de lui car nous aurions été poursuivis par Kinsharo et ses hommes. Alors, nous avons fui. Kinsharo faisait déjà parti d’une famille puissante et nous savions qu’il n’abandonnerait pas. La preuve, lorsque Toshio est né, il s’est arrangé pour m’inoculer un virus, mais grâce à Matsuro, mon second frère devenu médecin, nous avons trouvé un antidote à partir de mon sang et avons vacciné les enfants. A la naissance des jumeaux, j’étais lasse et ai fait promettre à Matsuro de veiller sur ma fille et de l’emmener avant d’abandonner Marc et les garçons pour essayer de les sauver.

Elle se tut un instant, les larmes aux yeux, avant de se reprendre et de poursuivre :

- J’ai peint toute ma vie et c’est ainsi que j’ai continué à gagner ma vie, mais un accident de train m’a fait perdre la mémoire et c’est ainsi que Kinsharo m’a retrouvé. Les souvenirs me revenaient peu à peu, mais je ne distinguais plus le vrai de ce qu’il me disait. Je savais juste que j’avais des enfants et que je voulais les retrouver avant de refaire ma vie. Kinsharo l’a compris et m’a simplement gardé auprès de lui pour me monter son amour disait-il mais en réalité, ses médecins me bourraient de drogues pour que ma mémoire ne revienne jamais. Heureusement, un jour j’ai eu un flash et ai vu ma fille. Puis, je me suis souvenue de tout, mais je suis restée avec lui pour qu’il ne vous retrouve pas et ainsi, rassembler suffisamment de preuves pour le détruire comme il nous a détruits.

Elle s’interrompit de nouveau et Naguy posa une main tendre sur les siennes en disant :
- A présent nous allons oublier tous ces mauvais souvenirs. Tu va exposer tes tableaux et vivrons heureux.
- Je porte un toast au premier jour du reste de nos vies ! Déclara Toshio en se levant.
Tout le monde trinqua avec lui. Un peu plus tard, comme ils passèrent au salon, ils découvrirent la dernière toile de Naguy recouverte d’un voile. Toshio et Ken enthousiastes s’écrièrent :
- Enfin ! Tu nous montres ton chef d’œuvre.
- C’est vrai ! Depuis des mois que cette toile est cachée, ça nous a rendus curieux.
- Vous êtes toujours curieux les gars mais si vous pouvez vous calmez un instant, je pourrai la dévoiler et maman pourra admirer une de mes œuvres comme elle me l’a demandé.

Les deux frères se calmèrent et Naguy retira la toile qui recouvrait le tableau. Celui-ci représentait les jumeaux, Toshio et Naguy qui entouraient leur mère. Sakura, les larmes aux yeux fixait la toile sans parvenir à parler. Ce fut le Commissaire Kisugi qui lui tendit la main que Naguy sera en lui disant :

- Mon garçon, je ne m’y connais pas beaucoup en peinture, mais vous avez beaucoup de talent tout comme votre mère dont j’ai souvent admiré les tableaux.
- Merci Monsieur.
- Mais comment… ?
- Lorsque j’ai étais à l’hôpital avec Kei j’ai fais un rêve que j’ai matérialisé.
- Ce fameux week-end…Murmura Ruï mais il l’entendit et hocha la tête en expliquant. Lorsque nous avons retrouvé Keishira j’étais très malade comme maman vous l’a expliqué. Le seul remède se trouvait dans le sang de ma mère ou de ma sœur donc lorsque nous avons retrouvé Kei, celle-ci était d’autant plus pressée de me soigner.
- Oncle Matsuro et moi étions soulagés lorsque nous avons retrouvé Naguy. Je ne pouvais pas imaginer ne pas le retrouver, murmura Kei qui sourit à sa mère.
Celle-ci devant le sourire et le regard bienveillant de ses enfants se sentit rassurée et plus heureuse que jamais.
Lorsque les invités prirent congé, la maison retrouva son calme. Seul Matsuro resta en arrière. Sakura et lui étaient ravis d’être réunis et aucun des d’eux ne semblait désireux d’aller se coucher. Se tournant vers les jumeaux, leur mère demanda :

- Vous êtes les seuls dont je ne sais pas encore grand-chose. Naguy et Toshio m’on fait un rapide résumé mais, vous êtes vous encore à l’école ou non ?
- Kei et moi sommes en première scientifique. Kei dans un lycée privé près de celui-ci de Ken, mais je crois que l’année prochaine elle se fera transférer.
- Aï est dans la même école que moi en seconde littéraire alors que Kano est dans le lycée de Kei dans la même classe qu’elle.
- Que voulez-vous faire plus tard ?
- Kei veut être médecin maman et moi génie en électronique. Aï professeur et Kano veut suivre la voix de ma chère sœur.
- Je suis si heureuse de vous entendre m’appeler « maman ». Merci !
- Nous avons toujours été avec toi par la pensée comme tu étais avec nous dans nos cœurs. Papa et toi représentez une grande partie de nous et vous ne nous avez jamais quitté.
- Tes paroles me font si chaud au cœur mon petit, merci, dit Sakura émue.
- La journée a été riche en émotions. Que diriez-vous si nous allions nous coucher ? Je ne sais pas vous, mais moi, je commence à fatiguer, répliqua Toshio avec un sourire aussitôt charrié par Ken, mais approuvé par Sakura qui embrassa ses enfants avant que chacun de gagne son lit où tous s’endormirent très vite.

Sakura se réveilla dans la nuit et ne put s’empêcher d’aller s’assurer que sa progéniture dormait paisiblement, les couvant d’un regard affectueux.
Chez les Kisugi, après leur retour, tandis qu’Aï et Kano montèrent se coucher, Hitomi et Ruï suivirent leur père dans son bureau où celui-ci les questionna.

- Depuis quant saviez-vous que Cat’s eyes était en réalité les trois frères Utsumi ?
- Nous avons continué d’enquêter malgré ton interdiction et avons réuni des indices qui nous ont mené à Sakura Toshibara, mais nous ignorions que Ken, Toshio et Naguy étaient ses fils avant très récemment.
- Je l’ai découvert avant elle et s’il faut blâmer quelqu’un c’est moi papa ! J’ai voulu continuer par déformation professionnelle.
Leur père intervint en disant.
- De toute manière, vous êtes autant fautive l’une que l’autre et vous avez suffisamment à faire sans vous rajouter des heures supplémentaires non justifiées, où il aurait pu vous arriver des bricoles étant donné ce que nous savons maintenant. Lorsqu’on a des preuves ou des soupçons, on ouvre une enquête. Vous n’avez donc rien appris depuis tout ce temps dans la police ?
- Si papa mais l’amour nous a rendues aveugles, murmura Hitomi.
- L’amour ?
- Oui.
- J’espère au moins que ces garçons sont sérieux ?
- C’est le cas papa, rassure-toi. Je suis fourbue, je peux aller me coucher ? Interrogea Rui en baillant à se décrocher la mâchoire.
- Bonne nuit ma chérie, répondit son père en l’embrassant.
- Bonne nuit papa et ne t’inquiète pas, tes filles savent prendre soin d’elles.
- Je ne le sais que trop bien, mais que voulez-vous ? Je suis votre père et je ne peux m’en empêcher.
- On le sait bien papa, dit Hitomi avec un sourire.

Le lendemain, lorsqu’il se leva Naguy sourit en découvrant sa mère devant les fourneaux en train de préparer le petit-déjeuner. Il l’embrassa en murmurant :

- Bonjour maman, tu es matinale !
- Bonjour ! J’ai voulu vous faire une surprise.
-Tu n’étais pas obligé de te lever si tôt. Moi je dois ouvrir, mais toi tu peux te reposer.
- C’est gentil, mais j’avais envie de vous chouchouter un peu.
- Merci, ca m’a l’air très bon et puis ca me change.
- C’est vrai que tu as beaucoup de responsabilités mon grand…Je suis désolée.
- Ne t’en fais pas. Je vais bien.
- Laisse-moi finir de m’occuper du repas. Puisque tu es habillé, je présume que tu as une course à faire ?
- Disons que je ne veux pas que celle que j’aime perde tout par ma faute.
- Va mon fils, je m’occupe du reste et sache que ton père aurais été aussi fier de toi que je le suis.
Il prit sa veste avant de l’embrasser et de filer au commissariat où sans aucun doute se trouvait déjà le Commissaire Kisugi. Celui-ci reçut un long moment Naguy dans son bureau.
- J’espère que vous ne balmerez pas trop Hitomi et Ruï. Elles n’ont fait que leur travail.
- Je sais où l’amour peut nous mener mais merci d’être venu me parler.
- Je voulais aussi vous demander quelque chose.
Le père des filles sourit et rétorqua :
- Je vous écoute.
- J’aime votre fille et elle m’aime. Puisque tout est rentré dans l’ordre, j’espère que vous vous voudrez bien m’accorder sa main, dès que je lui aurais fait ma demande bien sur.
Le commissaire fit mine de réfléchir.
- Vous êtes un jeune homme bien et vous n’êtes coupable que d’avoir protégé votre famille, je ne puis donc vous en blâmer. Et si ma fille vous aime et veut vous épouser, j’en serais plus que ravi.
- Merci Commissaire !

Ruï qu’on avait averti de la présence de Naguy au commissariat vint taper à la porte du bureau de son père et fronça les sourcils en le voyant ouvrir.
- Excusez-moi, mais Naguy que fais-tu là ?
- J’étais venu parler un peu avec ton père.
- Rien de grave, mais tu n’as pas l’air bien ma chérie. Ta blessure te ferait-elle encore souffrir ?
- Pas du tout, je suis parfaitement remise et je dois juste couver un rhume.
- Tu es un bon Lieutenant Ruï, mais ne te surmène pas trop.
La jeune femme hocha la tête puis raccompagna Naguy à la sortie du commissariat, brulant de lui demander ce qu’il était venu faire.
- Que lui as-tu dis ? Je veux la vérité.
- Que mes frères et moi étions près à accepter nos fautes et que lorsque Hitomi et toi avez su la vérité, vous avez juste voulu nous aider à retrouver notre mère tout en mettant hors d’état de nuire un homme dangereux. Vous avez réussi un sacré coup de filet alors ton père ta sœur et toi êtes sur le devant de la scène.
- Ma tête me tourne, murmura-t-elle soudain pâle.
Naguy la retint alors par la taille, inquiet.
- Tu n’aurais pas dû reprendre le travail si vite après ta blessure ? Tu devrais retourner voir ton médecin.
- Les docteurs, j’en ai vu suffisamment. Ce doit être les derniers événements qui m’on un peu surmené, mais je suis certaine que ce n’est rien.
Hitomi arriva sur ses entrefaits, les surprenant enlacés et déclara avec un sourire amusé :
- Vous n’avez pas choisi le meilleur endroit pour des effusions les enfants.
- Ne dit pas de bêtises, s’écria Ruï confuse et toute rouge.

Naguy les invita à venir prendre un petit déjeuner au Cat’s. Les filles acceptèrent avec joie et le suivirent. Toshio et sa mère avait ouvert le café et celle-ci se trouvait derrière le bar en compagnie de Toshio tandis que Matsuro et les jumeaux rejoints par Aï et Kano se trouvaient au bar.
Quelques jours plus tard, Michel Kisugi accompagna ses filles et Kano pour un dîner au « THE FRIEND’S » où ils avaient rendez-vous avec la famille Utsumi.
Crash les accueillit en personne pour les conduire dans un salon privé qu’il leur avait réservé. La discussion varia sur tous les sujets, la soirée se passant agréablement bien. A la vue du dessert, Ruï pâlit et s’excusa pour se précipiter aux toilettes. Hitomi l’excusa auprès de l’assemblée.

- Ne vous inquiétez pas. Depuis quelques jours, Ruï semble couver un sacré rhume.
- A-t-elle prit le temps d’aller notre médecin au moins ?
- J’en suis certaine papa. Tu sais bien que tes filles n’aiment pas être malades voyons, termina-t-elle avec malice.

Naguy intrigué par les symptômes finit par la rejoindre. Hitomi voulu aussi rejoindre sa sœur, mais Toshio la retint tout comme Matsuro et Sakura retinrent le commissaire.
Naguy qui avait suivit Ruï entra dans les toilettes pour dame qui heureusement semblait encore vide et Ruï s’y trouva seule, d’ailleurs elle écarquilla les yeux avant de lui demander.

- Je doute que ta mère soit ravie, mais qu’est-ce…
- Ne cherche pas à détourner mon attention, que t’a dis le médecin ?
Demanda-t-il en l’interrompant, elle se rembrunit et il la prit par les épaules pour qu’elle le regarde.
- Je t’aime, et je veux maintenant que tout es plus ou moins rentré dans l’ordre que tu deviennes ma femme alors, je ne veux plus de secret entre nous.
- Tu… tu veux qu’on… qu’on se mari… tu… tu ne me la pas demander Naguy. Bafouilla-t-elle.
-Tu sembles malade et tu ne me dit rien, ce qui m’inquiète mon amour.
La jeune femme qui avait retrouvé un peu de son assurance sourit et lui caressant tendrement la joue avant d’expliquer :
- Kusanaguy perdrait-t-il son calme légendaire en toute situation ? Tu as donc peur de quelque chose mon amour ? Dit-elle.
Il hocha la tête et plongea son regard dans le sien avant de répondre :
- Pour ceux que j’aime j’ai toujours peur de ne pas être près d’eux lorsqu’ils en on besoin, et je n’ai jamais aimé comme je t’aime.
- Moi aussi je t’aime de toute mon âme, mais j’ai peur que mon père n’approuve pas notre relation.
- A vrai dire, ton père et moi avons trouvé un terrain d’entente lorsque je lui ai avoué mes intentions envers toi, dit-il juste avant de l’embrasser en la serrant contre lui.
-Vraiment ? Fit-elle amusée. Dans ce cas, il vaudrait mieux qu’il n’apprenne pas avant le mariage que…
La jeune femme buta sur le dernier mot, mais finit par murmurer :
- Je suis enceinte.
A ces mots, le visage le Naguy s’illumina.
- Je n’ai rien prémédité, je te jure, bafouilla-t-elle.
- Chut, murmura-t-il en prenant son visage en coupe pour l’embrasser avec passion et murmura : Je t’aime ! Tu fais de moi l’homme le plus heureux au monde ! Tu veux bien m’épouser Ruï ?
- Oui ! Oh oui ! S’écria-t-elle en se jetant dans ses bras avant qu’ils n’échangent un long baiser passionné.
Naguy sortit un écrin de poche et lui tendit. Rui l’ouvrit et découvrit une superbe bague incrustée de roses rouges et blanches qu’il lui passa comme elle balbutiait :
- Elle est...Magnifique !

Peu après, le couple rejoignit et annonça la bonne nouvelle à leurs proches. Naguy réclama le silence et se lança :
- Un peu d’attention s’il vous plait, Ruï et moi avons quelque chose de très important à vous annoncer…
Tout le monde se tut. Naguy échangea un regard avec le père des filles qui lui rendit son sourire avant de poursuivre.
- Cette charmante demoiselle vient d’accepter de faire de moi l’homme le plus heureux du monde en m’épousant !
Michel Kisugi lui serra la main il lui dit :
- Soyez le bienvenu dans notre famille mais prenez garde car je vous confie l’un de mes trésors les plus précieux.
- J’en prendrai grand soin car à mes yeux, elle est aussi très précieuse Monsieur.
- Appelez-moi Michel s’il vous plait.
- Avec plaisir.

Dès le lendemain, malgré leur travail, Ruï et Naguy aidèrent Sakura à préparer le mariage. Le jour même, Hitomi et Toshio annoncèrent leurs fiançailles à la grande joie de leur entourage. Le temps fila. Le matin du mariage, Naguy rejoignit sa famille dans la cuisine tandis que ceux-ci achevaient de préparer le petit-déjeuner. Sa sœur l’embrassa affectueusement sur la joue et déclara :

- Tu aurais dû rester couché. Nous allions justement te l’apporter grand-frère.
- Merci, mais je sens que plus l’heure approche et plus mon calme s’envole. Il fallait que je me lève.
- Naguy perdre son calme légendaire ? Mon dieu ! Le ciel va nous tomber sur la tête, attention ! S’écria Toshio en se cachant la tête d’un geste théâtral, faisant éclater de rire l’assistance.
- Voyons Toshio, Naguy est comme tous les hommes le jour où ils épousent la femme qu’ils aiment, intervint Sakura. Ce n’est pas le jour de l’embêter. Prenons plutôt notre petit déjeuner et allons nous habiller.
- Désolé.
Devant sa mine d’enfant pris en faute, Sakura éclata de rire. Naguy sourit en l’embrassant :

- Merci maman !
- Naguy chéri, tout ira bien je te le promets, dit-elle en l’embrassant tendrement à son tour.
Tous se dépêchèrent d’aller s’habiller, Toshio le photographe officiel de la cérémonie en tête.

Lorsqu’elle remonta l’église au bras de son père qui avait pour l’occasion revêtu son costume d’apparat, Ruï avait les yeux brillants d’émotion. Naguy remarqua que sa dulcinée était aussi nerveuse que lui. Le jeune homme serra ses doigts dans les siens et elle lui adressa un sourire radieux. La cérémonie fut merveilleuse ainsi que la fête qui suivit. Sept mois plus tard, naquit Marc Michel Kisugi Utsumi.

FIN

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