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Cat's Eye

[G]
En-cours

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Titre : Saison 3 : la brigade spéciale

Auteur :Carine

Résumé : Suite de l’anime, avec arrivée des personnages du manga. Une nouvelle affaire à l’étranger, des découvertes peu réjouissantes et un élément extérieur vont pousser Toshio à vouloir se spécialiser et à créer la brigade spéciale anti-Cat’s Eye… et c’est pas gagné ! N’est-ce pas, chef ?

Crédits : Les personnages de “Saison 3 : la brigade spéciale” appartiennent à Tsukasa Hōjō

[Histoire publiée le 2008-11-02 - Mise à jour le 2009-06-21]


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>> Ch.6

Note de l'auteur : Un élément de ce chapitre sera repris lors du début de la "saison 4" (oui, oui, volet 2 !), un autre dans le courant de la "saison 5" (oui, oui, 3 volets ! Enfin j'espère ...). Ce chapitre contient également une explication au fait que si peu d'infos sur Heintz soient connues...et ça entrainera Toshio sur des pentes quelques peu dangereuses par la suite. Pour plus de clarté, je ne précise pas les interventions de l'interprète quand il fait son travail.

Chapitre 5 :: Mauvais côté

« Les personnes pour la visite guidée de l’Acropole de 16h15 sont priées de se rapprocher de l’accueil. »
Rui (se levant) : Allons-y.
Ai (attrapant son bloc-notes et son crayon) : C’est parti !
Elles se joignirent au groupe de japonais déjà présent et partirent pour leur visite. Le groupe monta sur l’Acropole, y vit le Parthénon, le temple d’Athéna Nikè, aperçut le théâtre de Dionysos… Ai prenait beaucoup de notes, ce qui n’échappa pas au guide, qui offrit même de répéter certains éléments lorsque le groupe se déplaçait près du monument suivant. Hitomi avait un appareil photo dont elle se servait à la même fréquence que ses compatriotes, mais sans pellicules dedans : en effet, il aurait été risqué de faire des photos de leur voyage en Grèce, Toshio aurait pu tomber dessus. Il aurait également été suspect de ne pas user de l’appareil photo, la réputation des touristes japonais étant fondée. Rui se contentait de poser de temps en temps, voire de prendre l’appareil pour que Hitomi pose. Leur mise en scène était visiblement au point, personne ne se douta qu’elles faisaient semblant.

A la fin de la visite, Rui donna une pièce au guide qui les remercia chaudement. Il questionna Ai pour les notes qu’elle a prises.
Ai : C’est pour un exposé que je dois présenter en janvier. J’ai choisi votre pays comme sujet.
Guide : Je suis flatté.
Ai : La Grèce a un passé prestigieux et une actualité intéressante. C’est un sujet très riche.
Guide : Vous me semblez bien sympathique, je vais vous révéler un secret.
Ai : Un secret ? En rapport avec l’Acropole ?
Guide : Exactement. En fait, il y a une pièce dont on ne parle pas aux visiteurs, une œuvre d’art qui a disparu.
Ai : Ah ?
Guide : Il s’agit d’une statue représentant Aphrodite, la déesse de la beauté. Dans la mythologie, elle est la fille d’Ouranos et de Gaïa, la sœur de Zeus, et la mère d’Eros.
Rui : Je me souviens que papa me racontait l’histoire de la naissance d’Aphrodite quand j’étais petite. Il aimait beaucoup me raconter des histoires tirées de la mythologie grecque, et aussi de l’Atlantide.
Hitomi : Papa aimait raconter des histoires… Eh, mais c’est pas la peine de noter ça, tu vas quand même pas parler de papa dans ton exposé !
Ai : Non, ça, je le note pour moi.
Guide : Je dois vous laisser, mesdemoiselles, au revoir.
Rui : Au revoir, et merci pour tout.
Le guide s’éloigna, et les trois sœurs se mirent à la recherche d’un taxi. Au bout de quelques instants, l’un des nombreux véhicules jaunes s’arrêta. Les sœurs y montèrent.
Rui (dans un anglais impeccable) : Hôtel Olympos s’il vous plaît.
Chauffeur : Bien.

Une demi-heure plus tard, le chauffeur s’arrêta devant l’hôtel. Rui paya la course, et toutes les trois entrèrent dans le hall de l’hôtel. Le réceptionniste les appela.
Réceptionniste : Mesdemoiselles, il y a un fax pour vous.
Rui (se saisissant du papier) : Merci.
Le fax était très bref :
« A bien pris le vol prévu »
Rui comprit immédiatement que Toshio était parti pour la RFA, elle en fit part à ses sœurs dans l’ascenseur. Chacune prit une douche rapide avant de descendre dîner. Bien qu’elles avaient été mises au courant du voyage de Toshio, elles étaient inquiètes de ce qu’il pourrait bien découvrir. Elles dînèrent rapidement, puis remontèrent dans leur chambre pour une réunion.
Rui : Demain, on ira faire les derniers repérages au musée Epicure. Le coup est pour mercredi soir.
Hitomi : Et si j’ai bien compris, j’irai déposer la carte dans la nuit précédente.
Rui : Exactement. Mais il faudra la rédiger en anglais, cette fois-ci.
Ai : Zut, moi qui voulais le faire !
Hitomi (moqueuse) : Mais rien ne t’en empêche, à moins que ce soit trop dur pour toi de t’exprimer en anglais.
Ai : Mais, c’est pas ma faute, j’suis nulle, c’est tout.
Ses sœurs éclatèrent de rire, et c’est sur cette note bon enfant qu’elles allèrent se coucher. Cependant, Hitomi eut du mal à s’endormir. Elle ne pouvait pas s’empêcher de penser que Toshio aurait déjà atterri quand elles se lèveront le lendemain matin…

Aéroport de Cologne-Bonn, dimanche 28 juillet 1985, 2h15 (0h15 GMT).
Toshio venait de récupérer sa valise, qui, malheureusement, n’avait pas de roulettes, et il peinait à la soulever vu le poids, étant donné qu’il avait pris des dossiers avec lui. Après avoir passé la douane et les dernières portes, il chercha quelqu’un des yeux, mais un homme arriva par derrière lui et lui tapota l’épaule :
Jan : Bonsoir, vous devez être l’inspecteur Utsumi.
Toshio (se retournant) : Bonsoir, vous devez être mon interprète.
Jan : En effet, je suis Jan Marek. Bienvenue en RFA.
Toshio : Merci. Je suis content de vous avoir trouvé tout de suite, j’aurais été embêté sinon, je ne parle pas l’allemand, et même pas l’anglais.
Jan : Oui, je sais que les Japonais ont du mal avec les langues européennes. Je vais vous conduire à votre hôtel à Bonn. Il se trouve à deux pas du commissariat où nous irons demain.
Toshio : Très bien, allons-y.

Jan aida Toshio à porter sa valise jusqu’à un taxi dans lequel ils montèrent pour aller jusqu’à l’hôtel. L’autoradio était allumé, et à un moment, Jan se prit à fredonner la chanson entendue, visiblement en allemand.
Toshio : C’est une chanteuse allemande, là ?
Jan : Oui, c’est Nina Hagen, une Berlinoise. Elle a un style un peu spécial, mais j’aime bien. Vous connaissez un peu la chanson allemande ?
Toshio : Pas du tout.
Jan : Je me disais aussi… Les seuls qui s’exportent, ce sont ceux qui chantent en anglais, comme les Scorpions ou Modern Talking. C’est sans doute pour ça que Nina s’y est mise aussi.
Toshio : Effectivement, je connais ces deux groupes.
Jan : D’ailleurs, je crois que Thomas Anders s’est marié ce samedi, c’est le brun de Modern Talking. (NDA : véridique !!!)
Toshio : Je ne connaissais même pas son nom !
Jan : En fait, c’est pseudonyme.
Toshio : Un peu comme les Cat’s.
Jan : Ah ah ah ! Vous ne pensez qu’à votre boulot !
Toshio : Non, c’est à Cat’s que je pense. Son arrestation est très importante pour moi, pour un grand nombre de raisons, y compris personnelles.
Le taxi s’arrêta devant l’hôtel, sur la Grüne Straße (NDA: se prononce «schtrasse»). Toshio paya la course, lui et Jan descendirent.
Jan : Donc je vous dis à demain. Je serais là vers 10h, et nous irons ensemble au commissariat.
Toshio : A demain, bonne nuit.
Jan remonta dans le taxi qui le ramena chez lui. Après qu’il soit descendu, le taxi redémarra pour s’arrêter quelques rues plus loin, devant une cabine téléphonique. Le chauffeur sortit du taxi, entra dans la cabine, introduisit plein de pièces et composa un numéro vers le Japon. Son interlocuteur décrocha :
Chauffeur : Ca y est, il est à l’hôtel. Et il a rendez-vous avec l’interprète à 10h.
Nagaishi : Bien, je me charge de transmettre l’information. Merci.

Hôtel Olympos, dimanche 28 juillet 1985, 8h15 (5h15 GMT)
Ai (baillant) : Ouaaaah !
Hitomi : Allez, à table !
Ai : J’ai une faim de loup !
Rui (désignant une table) : Venez, on va s’installer ici.
Réceptionniste : Mesdemoiselles, un appel pour vous.
Rui : Merci, je le prends. (A ses sœurs) Commencez sans moi.
Rui s’empara du combiné. C’était Nagaishi.
Rui : Alors, ça y est, Toshio-san est sur place.
Nagaishi : Oui, et il se met au travail dès ce matin, à 10h.
Rui : Merci pour ces renseignement.
Nagaishi : Je vous tiendrai au courant de la suite, l’un de mes informateur est le chef informatique du commissariat où il doit se rendre. Je vous rappellerai demain matin.
Rui : Bien, à demain.
Rui raccrocha et rejoignit ses sœurs.
Hitomi : Alors, c’est ce qu’on pense ?
Rui : Oui, et dans trois heures, il sera attelé à la tâche. On en saura plus demain.
Ai : Grrrrr, plus on attend, plus c’est dur !
Hitomi : C’est vrai, c’est inquiétant de se dire qu’il peut trouver n’importe quoi sur papa, et dans notre dos.
Rui : Oui, mais aujourd’hui, il faudra essayer de ne pas trop y penser et de se concentrer sur ce qu’on a à faire.
Elles finirent leur petit-déjeuner, puis quittèrent l’hôtel, direction le musée… pour des repérages.

Grüne Straße, dimanche 28 juillet 1985, 9h55 (7h55 GMT)
Toshio sortit de l’hôtel avec un certain nombre de dossiers. Comme Jan n’était pas encore arrivé, il vérifia une nouvelle fois qu’il n’avait rien oublié, puis observa tout autour de lui. Il faisait beau, et il y avait du monde dehors. Le brouhaha de la rue lui rappelait celui de Tōkyō, tout en étant différent. L’arrivée de Jan le sortit de ses rêveries.
Jan : Bonjour inspecteur, bien dormi ?
Toshio : Oui, mais pas assez, et le décalage horaire n’arrange rien. On peut y aller ?
Jan : Je vous y conduis.

Les deux hommes marchèrent une dizaine de minutes avant d’atteindre le commissariat. Ils entrèrent dans le bâtiment et se firent annoncer. Un homme vint à leur rencontre.
Becker : Bonjour cher confrère, je suis l’inspecteur Stephan Becker.
Toshio : Bonjour. Ils se serrent la main.
Becker : Je vais vous conduire à notre bureau, où se trouve le chef, le commissaire Hausmann. C’est au premier, suivez-moi.
Les trois hommes montèrent à l’étage supérieur et entrèrent dans un bureau avec deux postes de travail. L’un d’eux était occupé par un quadragénaire qui se leva pour accueillir les nouveaux arrivants.
Hausmann : Bonjour, vous devez être l’inspecteur Utsumi de Tōkyō, soyez le bienvenu.
Toshio : Bonjour.
Hausmann : Alors, vous cherchez des renseignements sur le peintre Michael Heintz, c’est bien ça?
Toshio : Oui, il est fort possible que les Cat’s Eye soient liées à lui.
Hausmann : Bien, je vous propose de me faire un topo de ce que vous avez sur ces malfaiteurs, j’ai déjà envoyé des hommes éplucher les bibliothèques spécialisées sur l’art.

Toshio fit donc un rapport le plus exhaustif possible. Ses homologues allemands l’écoutèrent pendant près de trois heures, puis ils allèrent déjeuner. En début d’après-midi, ils descendirent en salle informatique.
Hausmann : Il me semble qu’on vous a déjà envoyé tout ce qu’on avait sur lui l’année dernière, mais on ne sait jamais.
Les heures qui suivirent le confirmaient : tout avait déjà été transmis à Tōkyō. C’est donc bredouille qu’ils s’apprêtaient à quitter les lieux, quand l’un des inspecteurs fit irruption dans la salle.
Scheiber : Chef, j’ai trouvé quelque chose sur Heintz.
Hausmann : Bonne nouvelle !
Scheiber : C’est pas grand-chose, mais vu ce que c’est, ça explique sans doute pourquoi justement on a pas grand-chose sur lui.
Hausmann : Fais voir.
Scheiber : Regardez, c’est son lieu de naissance.
Hausmann : Leipzig !!! C’est embêtant, très embêtant…
Toshio : Pourquoi ?
Hausmann : Voyez-vous, cette ville n’est pas dans notre Etat.
Toshio : Comment ça, ce n’est pas en Allemagne ?
Hausmann : Si, mais…
Becker : Pas en RFA.
Toshio venait de comprendre ce qui se passait. Si rien n’avait été trouvé sur Michael Heintz, c’est parce qu’il vient d’une région qui appartenait maintenant à l’Allemagne de l’Est, donc au bloc communiste de l’Est dont on ne savait pas grand-chose. Mais il ne voulait pas se laisser abattre.
Toshio : Je suis prêt à y aller s’il le faut.
Hausmann : Pardon ?
Becker : Vous êtes fou ?
Toshio : Je vais demander l’autorisation à mon chef.
Hausmann : Comme vous voulez, mais faites attention à vous.

Ce n’est qu’une fois retourné à son hôtel que Toshio contacta son chef.
Toshio : Allo chef, j’ai un élément nouveau.
Chef : Va-y je t’écoute
Toshio : J’ai appris que Heintz est né à Leipzig, qui est actuellement en RDA.
Chef : Ah ha, c’est pas vraiment une bonne nouvelle, ça.
Toshio : Chef, je voudrais aller sur place.
Chef : …
Toshio : Chef ?
Chef : Umh, je vais t’arranger ça.
Toshio : Merci, chef.
Chef : Utsumi !
Toshio : Oui, chef ?
Chef : Sois prudent, très prudent…

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